Vraiment, ça marche votre histoire ?

J’aime bien l’histoire de Jean-Pierre.

Jean-Pierre, c’est un peu un Mélenchon de l’Evangile. C’est un type qui est vrai. Quand il parle, ça décoiffe. C’est important d’avoir des Mélenchon de l’Evangile, des gars comme Jean-Pierre aujourd’hui.

Il y a plein de gens qui disent plein de choses sur tout, sur n’importe quoi. Et, on ne sait pas si c’est vrai ou pas. Mais, quand tu as un type qui te raconte son histoire et que sa femme te dit que c’est vrai, que ses voisins te disent que c’est vrai, que ceux qui le connaissent intimement te disent que c’est vrai. Alors, ça doit être vrai. Finalement l’histoire de Jean-Pierre, elle n’est pas unique. Ça fait deux mille ans que ça dure. Deux mille ans que des gens rencontrent Jésus et leurs vies sont transformés. Ça marche. Pourquoi ? Pour trois raisons.

La première raison c’est parce que Jésus est vivant. Il est vivant. Aujourd’hui, tu peux aller à Jérusalem, tu peux aller visiter sa tombe. Moi, j’y suis allé deux fois. Et, quand tu rentres dedans elle est vide.

Jésus est le seul prophète qui a non seulement annoncer sa mort mais aussi sa résurrection. Il a dit qu’il allait ressusciter des morts trois jours plus tard. Et, ce qu’il a dit. Il l’a fait. Jésus est vivant.

La deuxième raison, c’est que Jésus connais ton nom. Il connait ton nom. Il y a une histoire dans la bible d’un gars qui s’appelle Nathanaël. Il vient voir Jésus un jour ; ils ne se sont jamais rencontrés avant. Et, pendant que Jésus discutait avec un autre disciple, il regarde Nathanaël et il lui dit : « voici en Israël, un homme en qui il n’y a aucune fraude. » Évangile de Jean 1.47

Nathanaël est troublé. Il dit à Jésus « mais d’où me connais-tu ? » Et Jésus lui dit : « Alors, que tu étais encore sous l’arbre en train de méditer, je t’ai vu. » Du coup, il répond : « Mais tu dois, surement, être le roi d’Israël. » Et Jésus lui dit : « Parce que je t’ai dit que je t’ai vu, tu crois. Mais moi, je te dis que tu verras encore de plus belles choses. » Jésus te connais, il connait ton prénom. C’est flippant quelque part de se dire qu’il y a quelqu’un qui te voit et qui te connait. Et comme Nathanaël était sous son arbre, il ne pensait pas que quelqu’un le voyait, eh bien, Jésus te vois là où tu es : dans le bus peut-être avec tes écouteurs, sur ton lit avec ta tablette. Jésus te voit là devant l’écran de ton PC. Et, il te dit : « je te connais ». Combien de personnes te connaissent ? Je veux dire vraiment. Mais lui, il te connaît et il ne te juge pas. Ça c’est la deuxième raison.

La troisième raison pour laquelle ça marche. C’est parce que Jésus t’invite à le suivre. Comme il a dit à Jean-Pierre « suis-moi !», comme il a dit à Nathanaël « suis-moi ! » Jésus t’invite tout simplement à le suivre. Alors, peut-être que tu me diras « mais si je le suis ça va être encore plus compliqué, parce que ma vie, déjà, aujourd’hui, c’est compliqué. Il faut que je me lève le matin. Il faut que j’aille à l’école. Il faut que j’aille au travail. C’est la crise. Si je devais suivre ce Jésus, ça pourrait être encore long comme chemin. » Pourtant, Jésus dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et je vous donnerai du repos. » Matthieu 11.28

Est-ce que tu es fatigué ? Est-ce que tu as besoin de repos ? La route avec Jésus, c’est une route qui est plus facile parce qu’on la fait à deux. Et, Jésus te dis aussi la même chose qu’il a dit à Nathanaël : « Si tu crois en moi, si tu me suis, tu verras encore de plus grande chose. » Jean 1.50 Difficile à croire, là sur ton lit en te disant « moi ma vie, elle est là. Elle rime quelque part à rien. J’ai peut-être envie de mettre un point. » Et Jésus te dit «  Ne mets pas un point ? Là où moi, je peux mettre une virgule. » Jésus t’invite à faire ce bout de chemin avec lui. Du coup la question pour toi, c’est : « Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? » On pourrait se quitter là, tu fermes ton écran et c’est tout. Où alors, tu te dis : « J’ai envie d’en savoir un peu plus. J’ai envie de vivre la même chose que ce que Jean-Pierre a vécu ; que ce que Nathanaël a vécu. »

Raphaël Anzenberger

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